Elle et Lui : ensorcelante Lana

Pétillante, troublante, envoûtante Lana Gélin a déjà tout d’une grande, belle liane qui  s’enroule déjà à notre cœur avec cette voix douce et rafraîchissante comme une cascade.

Lana sait d’ores et déjà nous faire rêver ! Dans ce premier clip, elle joue aux stars avec une pointe de charme irrésistible et d’humour puisqu’elle reprend ici tous les clichés du star system : voiture de luxe, paparazzis, séance de photos, pub etc. Un star system où elle a poussé telle une rose puisque son grand-père était le jeune premier du cinéma des années 50, un des rares avec Charles Boyer a avoir tourné à Hollywood au temps de ses années d’or, je vous parle du grand Daniel Gélin et que son père Manuel, ses tantes Fiona et Maria, son oncle Xavier et Hugo le fils de celui-ci ont tous marqué de leurs talents la culture française. La tribu Gélin n’est pas prête de s’éteindre, ce bel arbre continue à donner de savoureux fruits. 

Lana qui déjà a 13 ans pouvait vous chanter les airs de la Reine de la Nuit de Mozart, puis passer avec la même aisance à une chanson à la mode, Lana va encore en surprendre plus d’un. Lana, un prénom de star prédestiné (Lana Turner) pour une jeune femme qui est un délicieux mélange d’exotisme (sa mère est mexicaine) et de chic parisien (sa grand-mère Sylvie Hirsch a été l’ égérie de Christian Dior). Mais Lana est avant tout elle-même, forte certes de ses racines, son père veille sur elle comme la prunelle de ses yeux ,mais c’est surtout une jeune femme passionnée de musique depuis l’enfance et qui a une voix superbe. Finalement, Lana ne serait-elle pas simplement l’incarnation moderne de la princesse des contes de fée de notre enfance ?  Celle sur qui les fées se seraient toutes penchées sur son berceau pour lui offrir beauté grâce et une voix de rossignol ?

Quoi qu’il en soit, Virgin radio déjà sous le charme passe son dernier titre sur ses ondes.  Quant à moi impatiemment, j’attends de voir ses grands yeux noisette en grand sur un écran géant de cinéma. Bon sang ne saurait mentir.  

Helena Mora