Julien Clerc : mai 68 forever

Julien Clerc : mai 68 forever

« Laissez entrer le soleil »

Tel était le message que l’on pouvait lire sur le visage rayonnant de Julien Clerc, en entrant sur la grande scène de la fête de l’humanité.

Il affichait un sourire éblouissant et à toute épreuve pour sa 5 ème présence à la fête de l’humanité.

Rappel à cette comédie musicale qui l’avait fait connaître Hair dans les années 60.

D’ailleurs, l’artiste joua tout le concert la carte des souvenirs : premier passage à la radio, etc, des titres phares comme La cavalerie, Ce n’est rien, et puis ceux plus romantiques et plus actuels : Faismoi une place, ma préférence, se mêlant à son dernier album.

Il fit aussi monter sur scène une petite poupée aux longs cheveux, vêtue d‘une jolie robe blanche, Alicia, avec qui il interpréta l’air du « grand oiseau » tiré de la comédie musicale « Emilie Jolie », rappelant au passage tous les grands artistes qui avaient chanté dans l’album.

Poésie, douceur extrême, humanité, enfance. Tels avaient été les moteurs des textes de Julien Clerc depuis le début de sa carrière.

Dans l’assistance, une sexagénaire m’apostropha :

« Vous savez, Julien Clerc, il ne chante pas que pour les femmes, il y a beaucoup d’hommes qui l’aiment aussi.

En face de la scène, le public donnait une image conforme aux chansons qui se chantaient sur scène par terre jusqu’à la colline, dansant et chantant, on se serait cru en plein woodstook.

Laissez entrer le soleil clôtura le spectacle, mais l’image était bien là. C’était bien les années 60 qui, cet après-midi-là, revenaient à la fête de l’humanité.

Helena Mora


Photographe : Ana Pedroso

Corrections : Amandine Lebreton

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