Paris Paradis, le festival des coups de cœur du Parisien

Paris Paradis, le festival du Parisien vous donne rendez-vous les 24, 25 et 26 septembre 2021 au Parc de la Villette, pour trois jours de showcases.

C’est l’histoire d’un festival qui d’année en année grandit… grandit… un peu comme dans « Alice au pays des merveilles », pourtant il n’a pas avalé un biscuit mais un bon bol de passion.
Cette passion qui anime les journalistes du Parisien désireux de partager avec leurs lecteurs et tous les autres leurs véritables coups de cœur dans le domaine culturel.


Et c’est bien de culture dont il s’agit, après l’endormissement des festivals l’année dernière pour cause de Covid, telle une fleur s’ouvrant à la rosée, le festival Paris Paradis se prépare à ouvrir ses portes du 25 au 27 septembre à La Villette avec deux scènes.
Entre les portes de ce Paradis la, fourmillent mille talents venant de la musique tous bords confondus et des artistes de stand-up y actent, le tout ponctué d’activités à savourer en famille.
C’est un beau patchwork de culture, cousu de découvertes et du plaisir d’être ensemble et de se retrouver.


A une période où la culture était muselée, les journalistes du Parisien n’ont cessé de la hisser au plus haut, se réadaptant sans cesse et s’ils n’avaient plus de concerts à aller voir, ils parlaient dans leurs pages des live que les artistes faisaient sur les réseaux sociaux ou alors des sorties d’albums qui continuaient d’éclore même en streaming.
Tout cela démontrait une réelle envie de tenir droit devant la barre de la culture même en naviguant sur les flots plus qu’apocalyptiques de cette pandémie.

Emmanuel Marolle Chef du service Culture-TV du Parisien

Au Parisien, l’équipe de journalistes dirigée par un des leurs, devenu chef du service culturel depuis un an, Emmanuel Marolle, continuait à se passionner pour la musique, le théâtre, le cinéma, le stand-up…
Ce festival la, c’est en quelque sorte l’ADN culturel du Parisien.
Ils ont cette sensibilité de Pygmalion qui fait qu’ils ressentent tout de suite que tel ou tel artiste débutant sera un jour un grand.
Ce fut le cas pour Zaz, Clara Luciani, Jeanne Added, Hervé, Soprano et bien d’autres. D’ailleurs, ils nourrissent à leur encontre un véritable amour presque parental qui leur fait monter les larmes aux yeux et nouer la gorge lorsque l’un d’entre eux se retrouve soudain projeté en pleine lumière et saute le pas vers la célébrité.
Leur secret, c’est qu’ils traitent la culture comme un vrai sujet d’actualité et au contraire de ce que disait Serge Gainsbourg qui déclarait que « la musique était un art mineur », eux, ils lui donnent une vraie place au sein de leurs colonnes et la transportent au-delà sur de vraies scènes pendant leur festival.


Même si le festival pour cette troisième année d’existence apporte son lot d’artistes reconnus dont beaucoup ont fait leur baptême du feu avec eux, ils comptent à nouveau bon nombre de pépites qui enflamment déjà la plume de leurs journalistes !
A noter un énorme humoriste qui a été une véritable révélation pour le public lors de leur dernier festival et compte sur le soutien indéfectible d’Emmanuel Marolle complètement sous le charme de son talent. Emmanuel Marolle, qui depuis l’adolescence même, savait que sa vie serait dans la musique, que cette flamme la le brûlerait longtemps et l’emmènerait loin comme seules peuvent nous emmener les notes de musiques c’est à dire au-delà de tout.


Forgé depuis son premier concert dans les années 80, The Cure, à la frénésie et l’ivresse des salles de concerts et stades Emmanuel Marolle vit et respire musique depuis cette époque la, plus découvreur de talents que critique, ce sont aussi ses émotions enivrantes qu’il nous offre à tous pendant le festival Paris Paradis comme un véritable pari sur l’avenir culturel de cette nation.
Par téléphone, nous en avons longuement discuté. C’est donc cette conversation brute que je vous livre ici.


Après le silence et l’immobilisme imposés par cette année noire sans précédent, faites-vous plaisir et entrez au Paris Paradis, la diversité des genres et des talents, j’en suis sûre, ne vous décevront pas et peut-être que vous aussi assisterez à la naissance d’un futur grand artiste et que plus tard, comme Napoléon, dont on célèbre cette année le bicentenaire de la mort, disait à ses soldats, vous aussi vous direz : « Il vous suffira de dire : j’étais à la bataille d’Austerlitz. » Vous pourrez bomber le torse et déclarer fièrement : « j’étais à Paris Paradis », car finalement Paris Paradis, c’est aussi un peu comme pour les autres festivals qui reprennent peu à peu et illuminent le ciel comme une pluie de lucioles, c’est un peu le fameux soleil d’Austerlitz, c’est la victoire de la culture sur cette pandémie qui l’a enchaînée depuis un an et pour citer un autre grand homme qui déclarait du haut du balcon de l’Hôtel de Ville le 25 août 1944 : « Paris ! Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé mais Paris libéré ! », libéré par lui-même, libéré par son peuple.
Nous pouvons dire à notre tour « la culture outragée, la culture brisée, la culture martyrisée, mais la culture libérée » par elle-même et par son peuple.


Oui, Paris est une fête comme l’écrivait Ernest Hemingway, une fête que le Parisien s’apprête à célébrer avec vous dans son festival qui n’est autre que le prémisse d’une ère nouvelle où les concerts les plus attendus se font aussi sur YouTube et où la culture continuera à trôner dans les textes de ces vaillants petits soldats que sont les journalistes du Parisien.


Helena Mora

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