Coup de projecteur sur les artistes qui rejoignent le festival Mythos

Le festival Mythos revient du 7 au 16 avril 2023 à Rennes et dans la métropole. Théâtre, récit, concerts, gastronomie seront au rendez-vous.

Le Festival vous donne rendez-vous pour sa 26e édition avec des nouveaux noms qui viennent compléter la programmation : Émilie Simon, Oriane Lacaille, Patrice, Johan Papaconstantino, Dominique A, Miossec, La Femme, Agar Agar, Marjolaine Piémont, Biga*Ranx et .Zaoui. Coup de projecteur sur les artistes qui rejoignent Mythos !

Après le succès phénoménal de Thérapie Taxi, Raphaël se lance en solo sous le nom de Zaoui, désormais seul maître à bord d’une pop irrévérencieuse, ultra efficace, aussi insolente qu’intime. « Comme le suggère la plupart de mes textes, j’ai du mal à décrocher des choses qui me font du bien. Alors après avoir essuyé mes larmes, changé quelques couches et repris mes esprits, me revoilà avec ma musique addictive de sale gosse de la pop. »

Oriane Lacaille est chanteuse, percussionniste, auteure, compositrice et interprète. Elle porte en elle le métissage créole de la Réunion et incarne un univers musical empreint des grands voyages et d’inspirations africaines, indiennes, malgaches et européennes. Visuel © F Tijou

Emilie Simon qui s’est installée comme l’une des artistes majeures de la scène française et internationale.  Reconnue dès ses débuts comme une artiste avant-gardiste, influente pour toute une génération, et alliant à la fois technologies et mélodies, Emilie Simon a développé durant deux décennies une carrière sans faille, à la recherche constante de nouvelles aventures sonores. Visuel © Cyrille Brissot

Patrice fait partie de ces artistes connus et reconnus pour leur prestation live. Jouer devant un public immense ou jouer dans le salon de quelqu’un. Jouer sur un volcan au lever du soleil ou sur un bateau au coucher du soleil. Il y a toujours la même dévotion, la même créativité et la même proximité. Après une pause du monde et une vie d’ermite dans les collines de la Jamaïque, Patrice revient enfin en tournée avec une nouvelle inspiration et, selon l’artiste, un nouveau sens du devoir. Patrice dit qu’il attend avec impatience le futur et qu’il est excité d’être de retour. Visuel © Scottbraq

Johan Papaconstantino, c’est comme un coucher de soleil posé dans les calanques à la pointe de Marseille, une balade plus intense dans le port du Pirée. Ou tout simplement les états d’âme, de coeur et de fête, d’un jeune homme autodidacte marseillais qui passe du pinceau au micro. L’artiste produit une oeuvre globale en transposant ses sentiments à travers la musique et la peinture, puisant son inspiration dans les deux arts. Visuel © Jehane Mahmoud

Miossec qui est devenu au fil du temps un artiste indispensable dans le paysage musical français. Ses textes sincères et ses concerts généreux rendent compte d’une personnalité à fleur de peau, entière et exigeante. (RFI) Visuel © Vincent Gouriou

Dominique A livre un quatorzième album collectif pour lequel il a emmené des musiciens triés sur le volet au studio de la Frette. C’est Dominique A qui le dit lui-même, il « courait après un disque ». Et plutôt que de s’épuiser, de s’époumoner, ou même de se perdre en route seul, il a décidé de le faire en groupe. Quand le geste collectif devient rare, Dominique A, lui, décide de l’inscrire au frontispice d’un disque qu’il intitule « Le Monde réel », comme pour le rendre encore plus présent. Visuel © Jérôme Bonnet

La Femme est un cocktail détonnant né d’aventures à l’international et puisant ses inspirations dans les marches de la Semana Santa, le pasodoble, le reggaeton et les rythmes brésiliens, les guitares classiques, les rythmes andalous, les castagnettes, les trompettes ou encore la movida des années 80. Visuel © JD Fanello

Agar Agar, le duo composé de Clara Cappagli et Armand Bultheel est de retour avec dans ses valises un jeu vidéo développé par Jonathan Coryn. Player Non Player, nom de l’album et du jeu vidéo, parle tour à tour de l’intrusion dans l’intimité, du besoin de s’échapper des frontières finies, ou encore de dragons. Une scénographie signée Alexandre Kontini prolongera l’expérience dans les concerts, à vocation fortement narrative. Visuel © Erwan Fichou

Marjolaine Piémont, semble sortir tout droit sortie d’une boîte à musique. Une longue dame brune. Une danseuse qui tourbillonne à la manière d’un automate. Elle porte le prénom d’une herbe aromatique mais démontre qu’elle n’a rien d’une plante verte. Sur scène, elle se met en mouvement et se révèle « Presqu’un animal ». Elle ne montre pas les griffes, mais avec élégance, dévoile crûment ses textes mordants. Visuel © Andred

Derrière le nom Biga*Ranx se trouve avant tout un univers musical et visuel que l’artiste a lui-même créé et continue d’incarner depuis maintenant plus de dix ans. MC, compositeur, producteur et plasticien visuel, Biga*Ranx maîtrise et façonne sa musique façon art total. Influencé et imprégné par les énergies musicales de la Jamaïque, et ce depuis sa jeunesse et ses premiers voyages, il aborde très vite sa musique en posant un pas de côté et génère à partir du roots reggae sa propre musique, mélange de cloud music et de rub-a-dub auquel il associe le screwed and chopped pour créer un style bien à lui : le vapor dub. Photo © Jeanne Pieprowznik
Artwork © Telly


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